CROQU-NOTES
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Week-end "La fièvre des Caraïbes"

La fièvre des Caraïbes, débarque à Nancy.

À peine rentrée d'un séjour au soleil des Caraïbes, au petit matin à Orly, je découvre dans ma boîte mail une proposition de stage par » à cœur joie » sur le thème : » la fièvre des Caraïbes » les 18 et 19 mars 2017.... Moi qui tiens toujours à vérifier mes disponibilités avant de m'engager, je décide de participer à ce stage...on verra bien !

Le 16, je consulte la météo : on annonce week-end pluvieux, tout gris pas très attirant et je me confirme que c'est une bien bonne initiative que d'avoir choisi un stage de musique sur le thème des Caraïbes qui donne la fièvre ! J'essaie d'imaginer ce que je vais bien pouvoir apprendre et comment ; mais de toutes les manières ces deux jours seront gorges de soleil ! Na

Pour être honnête j'ai eu peur de m'ennuyer et j'ai glissé dans mes affaires ce qui pourrait me faire passer le temps agréablement au cas où .... mais je n'en ai pas eu besoin ! J'ai été très fascinée par la manière dont le chef Paul Sojo originaire du Venezuela arrivait à sortir des sons, à donner les rythmes d'après les partitions, à nous donner la confiance voulue pour exprimer ce qui n'est pas notre culture musicale.

Pas évident de commencer une formation comme celle-ci, mais ce jeune homme très pédagogue nous a fait partager sa fièvre avec aisance et une grande qualité d’approche.

Le Periquito sale gosse toujours au bar au lieu de jouer du violon nous a fait rire, un chant populaire dont la traduction musicale n'est pas parfaite comme tous les chants de tradition orale, ce qui permet une grande liberté d'interprétation, Apamuy Shongo a pu donner son cœur au son du «  tun dum tum » ...agréable, Cancio con todos nous a offert l'impression que l’on va faire des miracles vocaux, ou encore « seniors clichera un chant bolivien ».

Ce que j'ai beaucoup aimé c'est que c'était sans enjeu, sauf celui de participer pour soi-même, de réaliser quelque chose en communion avec d'autres l’espace d’un petit week-end. J'ai été impressionnée par les arrivées des ténors quand ils avaient le chant ... C'était j'ose dire impressionnant ! Mais impressionnant également quand au bout d'une mise en rythme et d'une heure de répétition, nous arrivions à produire un résultat artistique intéressant et qui donnait du bonheur.

Et pour conclure, nous avons partagé, dans un cadre champêtre au milieu des animaux de la ferme avec une magnifique roue de pan (car le pan a fait la roue), des repas avec membres de la chorale Croq’notes mais également avec des inconnus qui ne le sont pas restés longtemps.

Martine